Les députés de l’opposition sont très prolixes ces derniers temps. Sur la Lépi, ils ont initié deux propositions de lois. La première vise à abroger la Lépi mais qui a du mal à passer alors que la dernière cherche à la maintenir.
Les dysfonctionnements notés au niveau de la CPS ont nourri les réflexions. La composition actuelle de la Commission politique de supervision et de ses démembrements ne favoriserait pas une participation paritaire et équitable des forces politiques.
Cette situation est en grande partie à l’origine des difficultés qui ont fait jour au sein de cette structure ; parce que les grandes décisions sont prises par un seul camp. Toutes choses qui pourraient influer négativement sur l’établissement de la Lépi. Raison pour laquelle l’opposition veut apporter une modification à la loi en son article 37. Elle propose une nouvelle composition dite plus réaliste de la CPS en vue de dissiper toute frustration et de ramener le consensus recherché.
Cette modification permettra, selon l’opposition, aux grandes tendances politiques d’être présentes à tous les échelons de la prise de décision. Aussi la modification va-t-elle s’intéresser au pouvoir du Superviseur général de la CPS que l’opposition juge « trop fort et exorbitant ».
L’initiative crée un poste de Superviseur général adjoint. Enfin la proposition de loi prévoit la sortie du SAP /CENA de la CPS. Il sera désormais rattaché à la MIRENA et plus spécifiquement, il assistera le spécialiste des questions électorales.
Auteur(s) / source : Fortuné AGUEH
Date de publication : 15-03-2010
Par L’Autre Quotidien